Bien avant le corona l'hôpital suffoquait, il toussait la misère et la saturation. Nos dirigeants découvrent qu'il y a lieu d'être inquiets, maintenant qu'il y a la queue en réanimation.

À lire aussi de Fabien Marsaud, dit Grand Corps Malade

J'ai rencontré l'innocence, un être doux très gentil mais qui manque un peu d'expérience.
Le destin est un farceur on peut tomber à chaque instant, pour l'affronter, faut du coeur et un mental de résistant.
Et puis il y a toutes ces religions qui prônent chacune l'amour - Et qui fabriquent de la haine, des assassins, des terroristes - Pour telle ou telle croyance, des innocents meurent chaque jour - Tout ça au nom de Dieu, on sait même pas s'il existe !
Apparemment, la nature elle-même a du mal à s' nourrir - Les hommes ont pollué l'air et même pourri la pluie - Quand y aura plus d'eau nulle part, faudra garder l' sourire - Et même l'odeur des forêts sera tombée dans l'oubli.
Je crois qu'on a tous une bonne étoile sauf que des fois elle est bien planquée.
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En ces temps confinés on s'est posés un peu, loin des courses effrénées on a ouvert les yeux. Sur cette époque troublée. Ça fait du bien parfois, se remettre à penser même si c'est pas par choix. Alors entre les cris d'enfants et le travail scolaire, entre les masques et les gants, entre peur et colère, voyant les dirigeants flipper dans leur confuse gestion, en ces temps confinés on se pose des questions.
En ces temps confinés on s'est posés un peu, loin des courses effrénées on a ouvert les yeux. Sur cette époque troublée.
Alors entre les cris d'enfants et le travail scolaire, entre les masques et les gants, entre peur et colère, voyant les dirigeants flipper dans leur confuse gestion, en ces temps confinés on se pose des questions
Et si ce virus nous montrait qui sont les vrais héros, ceux qui trimaient déjà dans nos pensées lointaines, ce n'est que maintenant qu'ils font la une des journaux, pendant que le Cac 40 est en quarantaine. On se découvre soudain semblables, solidaires, tous dans le même bateau pour affronter le virus. C'était un peu moins le cas pour combattre la misère, on était moins unis pour accueillir l'Aquarius.
En ces temps confinés on s'est posés un peu - \r\nLoin des courses effrénées on a ouvert les yeux - \r\nSur cette époque troublée, ça fait du bien parfois - \r\nSe remettre à penser même si c'est pas par choix.