Ce n'est pas non plus parce que Julio Iglesias a survécu à Brassens qu'il faut se mettre soudain à douter de l'existence de Dieu.
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J'ai l'impression que, quand les individus se multiplient, les intelligences se divisent. C'est pour ça que je ne participe pas à une manif, que je ne signe pas une pétition. Même si on manifestait pour la survie de mes enfants, je n'irais pas.
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Entre une mauvaise cuisinière et une empoisonneuse il n'y a qu'une différence d'intention.
Les femmes n'ont jamais eu envie de porter un fusil, pour moi c'est quand même un signe d'élégance morale.
Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal.
Je ne suis pas très sociable, je n'ai pas ce qu'on appelle l'esprit de zinc. Je n'aime pas sourire devant une bière si c'est avec quelqu'un que je n'aime pas.
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Le coup de l'humour... C'est dans les gènes, comme les yeux bleus et les cheveux rouges. Il faut avoir de l'humour et de l'exhibitionnisme pour faire le métier que nous faisons. On peut très bien en avoir beaucoup et ne pas l'exhiber.
J'aime bien le langage, le verbe. Quand on peut le manier, c'est un outil formidable : sans se salir les mains, on peut tuer quelqu'un, l'humilier avec un mot qui vient bien. Par exemple, une des grandes joies de ma vie, c'est d'humilier mes semblables.
Le dessinateur belge Philippe Geluck a une très belle phrase, que je devrais mettre sur mon mur : « Quand quelqu'un partage mon opinion, j'ai l'impression de ne plus avoir qu'une demi-opinion. » C'est ce que je ressens, à tort ou à raison.
Je ne suis pas très sociable, je n'ai pas ce qu'on appelle l'esprit de zinc. Je n'aime pas sourire devant une bière si c'est avec quelqu'un que je n'aime pas.
J'aime mieux mourir dans d'atroces douleurs que d'aller poser mon cul à côté de gens comme Sabatier.