Dans le hall était assis René Clair, lisant le journal. Il a levé les yeux, ses yeux continuellement sceptiques, cernés, comme on le sait, par la meurtrissure inguérissable et congénitale de cocuage cartésien.
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J'ai horreur des mouches sales. Je n'aime que les mouches proprissimes/très propres.
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Peintre, si tu veux t'assurer une place prédominante dans la Société, il faut que, dès ta première jeunesse, tu lui donnes un terrible coup de pied dans la jambe droite.
La différence entre un fou et moi, c'est que je ne suis pas fou.
La tenue est essentielle pour vaincre. Très rares sont les occasions où, dans ma vie, je me suis avili en civil. Je suis toujours habillé en uniforme de Dali.
Il est difficile d'attirer l'attention tendue du monde pendant plus d'une demi-heure de suite. Moi, j'ai réussi à le faire pendant vingt ans, et chaque jour. Ma devise a été «que l'on parle de Dali même si on en parle bien».
Dans la même œuvre
L'unique chose dont le monde n'aura jamais assez est l'exagération.
Les bals les plus réussis sont ceux dont on parle le plus sans y être allé.
Il vaut mieux péter pour tuer le temps, que de médire, de faire des libelles ou de mauvais vers.
L'unique différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou.
Les erreurs ont presque toujours un caractère sacré. N'essaye jamais de les corriger.