La jalousie des autres peintres a toujours été le thermomètre de mon succès.
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Dans le hall était assis René Clair, lisant le journal. Il a levé les yeux, ses yeux continuellement sceptiques, cernés, comme on le sait, par la meurtrissure inguérissable et congénitale de cocuage cartésien.
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Il est difficile d'attirer l'attention tendue du monde pendant plus d'une demi-heure de suite. Moi, j'ai réussi à le faire pendant vingt ans, et chaque jour. Ma devise a été que l'on parle de Dali même si on en parle bien.
La révolution russe, c'est la révolution française qui arrive en retard, à cause du froid.
Jamais je n'ai autant eu envie de la manger.
Les deux choses les plus heureuses qui puissent arriver à un peintre contemporain sont: primo, être espagnol, et secundo, s'appeler Dali. Elles me sont arrivées toutes les deux.
Dans la même œuvre
Nous entrons dans l'ère de la grande peinture. Quelque chose s'est achevé en 1954 avec la mort de ce peintre d'algue tout juste bon à favoriser la digestion bourgeoise, je veux dire Henri Matisse, peintre de la révolution de 1789.
J'ai déjà dit, en racontant ma rencontre avec lui, que le crâne de Freud ressemblait à un escargot de Bourgogne. La conséquence est évidente: si on veut manger sa pensée il faut la sortir avec une aiguille. Alors elle sort tout entière.
Il est difficile d'attirer l'attention tendue du monde pendant plus d'une demi-heure de suite. Moi, j'ai réussi à le faire pendant vingt ans, et chaque jour. Ma devise a été «que l'on parle de Dali même si on en parle bien».
Il est difficile d'attirer l'attention tendue du monde pendant plus d'une demi-heure de suite. Moi, j'ai réussi à le faire pendant vingt ans, et chaque jour. Ma devise a été que l'on parle de Dali même si on en parle bien.