J'ai en horreur les servitudes et injustices.

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Ce bref séjour commun au fort de Brégançon ne fait que confirmer tout ce qui me sépare d'un président si imbu de ses prérogatives qu'il en arrive à traiter ses hôtes, fût-ce son premier ministre, avec une désinvolture de monarque.
Je suis provincial. Je ne vais pas dans les salons, je ne vais pas dans les dîners en ville, je ne vais pas dans les cocktails...
Mon deuxième message, c'est que vous devez toujours croire en vous et en la France. Nous avons tant d'atouts. Nous ne devons pas craindre les évolutions du monde. Ce nouveau monde, il faut le prendre à bras-le-corps. Il faut continuer à y imprimer notre marque. Et il faut le faire sans jamais brader notre modèle français. Ce modèle, il nous ressemble. Et, surtout, il est profondément adapté au monde d'aujourd'hui, si bien sûr, nous savons le moderniser en permanence.
Trop de jeunes se croient sans avenir, alors qu'ils sont sans objectif.
Grâce à elle, j'en sais parfois davantage sur l'état d'esprit des Français, leurs sentiments et leurs aspirations, que ne m'en apprennent à ce sujet des sources plus officielles.
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Ne prononcez jamais le nom de votre adversaire. Il est inutile de lui faire de la pub.
Mais on évolue au fil des expériences. Qu'ai-je de commun avec le jeune député de 1967, avec le Premier ministre encore jeune de 1974 ?
J'ai gardé l’amour de mon pays et de la chose publique, une certaine allergie aux doctrinaires, une allergie certaine aux idéologues qui veulent du passé faire table rase.
Sceptique par nature et libéral par conviction, Édouard Balladur est un calculateur froid qui répugne aux emballements et aux coups d’éclat. […] Pleinement conscient de sa valeur intellectuelle, il ne fait pas mystère auprès de moi de se sentir supérieur à tous ceux qui m’entourent.
Le 17 septembre 1981, je fais partie des seize députés d’opposition […] qui votent l'abolition de la peine de mort. J'ai toujours été hostile à la peine de mort, estimant qu’en aucun cas elle ne saurait constituer un acte de justice. Personne, selon moi, n'est en droit de porter atteinte à la vie humaine.