Partout, en Europe, la haine, le racisme s'installent. C'est le symptôme de pays qui vont mal, économiquement et culturellement. Le conservatisme comme le fascisme naissent de la peur. La peur de l'avenir. L'autre est une menace, l'étranger un bouc émissaire.
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J'ai du mal à expliquer ce que je veux dire. Mais il m'arrive parfois de me sentir entouré d'un grand vide. Comme si j'étais enfermé dans un espace énorme, délimité par un voile invisible et infranchissable.
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La beauté survivait à tout, à l'humiliation, à la contrainte, à la douleur, tant que subsistait une résistance. La résignation, elle, entraînait la laideur, le tassement, le délabrement mortel.
On ne connaît personne. Soi-même encore moins que les autres.
Il n'y a pas de liberté sans lutte.
Ce n'est pas facile de mourir, dit-il. C'est la seule chose que personne peut nous apprendre.
Dans la même œuvre
Existe-t-il une solitude plus grande que celle d'un être humain qui doit affronter la mort tout seul, sans personne pour l'accompagner ?
Ce n'est pas facile de mourir, dit-il. C'est la seule chose que personne peut nous apprendre.
Les Blancs n'ont jamais compris l'importance des esprits dans la vie d'un être humain. Ils n'ont jamais compris la nécessité de maintenir de bonnes relations avec les âmes de nos ancêtres. Ils n'ont jamais compris que la vie d'un homme est une lutte incessante pour parvenir à garder les esprits de bonne humeur.
Pour quelle raison la barbarie porte-t-elle toujours un visage humain ?
Je crois vraiment que l'on peut deviner qu'une personne est amoureuse à sa manière de marcher. Les pieds frôlent à peine la surface de la terre, tout sentiment de peur disparaît et le temps s'effiloche comme la brume au moment du lever du soleil. p 168