C'est la fin de l'histoire et vous ne le savez pas. Il est là, debout devant la fenêtre, et vous lui en voulez de masquer la lumière. Ce n'est pas lui que vous voyez mais le jour qu'il empêche d'entrer. Ca commence comme ça.
❧
J'ai beau déserter la nuit, je sais bien que les heures auront des yeux de chat. Le silence voit toujours plus loin que moi. Dormir encore un peu. Pour une caresse, un mot, ton rire.
◆
À lire aussi de Brigitte Giraud
Etre vivant, c'est être mortel, je l'apprends d'un coup et ne l'oublierai pas.
Il est devant vous, démuni et fatigué. Et ainsi, il ne vous plaît plus. Une coquille vide que vous avez aspirée. Peut-on aimer une coquille ? Peut-on aimer un homme qui ne se rebelle pas ?
Comme toujours au commencement d'une histoire, les maladresses sont des trésors.
J'ai parcouru tous ces kilomètres pour me perdre, sans doute, mais peut-être aussi pour me trouver...