C'est la fin de l'histoire et vous ne le savez pas. Il est là, debout devant la fenêtre, et vous lui en voulez de masquer la lumière. Ce n'est pas lui que vous voyez mais le jour qu'il empêche d'entrer. Ca commence comme ça.

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Attendre, c'est espérer. Sinon on n'attend pas.
J'ai parcouru tous ces kilomètres pour me perdre, sans doute, mais peut-être aussi pour me trouver...
C'est bien beau l'amour, mais apparemment, ça ne protège de rien. Ca veut dire que c'est pas grand-chose alors, l'amour : ça n'empêche pas de mourir.
Il faut inventer une raison d'être à chaque journée, ne pas se laisser gagner par le vide.
J'ai beau déserter la nuit, je sais bien que les heures auront des yeux de chat. Le silence voit toujours plus loin que moi. Dormir encore un peu. Pour une caresse, un mot, ton rire.
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Dans la même œuvre

Attendre, c'est espérer. Sinon on n'attend pas.
Comme toujours au commencement d'une histoire, les maladresses sont des trésors.
Il est devant vous, démuni et fatigué. Et ainsi, il ne vous plaît plus. Une coquille vide que vous avez aspirée. Peut-on aimer une coquille ? Peut-on aimer un homme qui ne se rebelle pas ?