J’accepte l’âpre exil n’eût-il ni fin ni terme; – Sans chercher à savoir et sans considérer – Hugo Victor

J’accepte l’âpre exil n’eût-il ni fin ni terme;
Sans chercher à savoir et sans considérer
Si quelqu’un a plié qu’on aurait plus cru ferme,
Et si plusieurs s’en vont qui devraient demeurer.
Les Châtiments (1853), XVII, Ultima Verba
Citations de Victor Hugo
Victor Hugo

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