Ils sont un millier à couper les branches du mal contre un seul qui s'attaque à ses racines.

À lire aussi de Henry David Thoreau

Je préférerais m'asseoir sur un potiron et le posséder bien à moi que d'être à plusieurs sur un coussin de velours.
À quoi bon emprunter sans cesse le même vieux sentier ? Vous devez tracer des sentiers vers l'inconnu. Si je ne suis pas moi, qui le sera ? La marche est une lecture du lieu qui prélude à la compréhension inépuisable de Soi.
Le seul danger de l'Amitié est qu'elle prenne fin. Bien que sauvage, c'est une plante fragile. La moindre déloyauté, même inconsciente, suffit à la vicier. L'Ami dont savoir que les défauts qu'il remarque chez son Ami attirent les siens.
En tuant le temps on blesse l'éternité.
Il y a deux sortes d'auteurs: les uns écrivent l'histoire de leur temps, les autres leur biographie.
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Dans la même œuvre

Dans un univers de paix et d'amour, la musique serait le langage universel.
Ne soyez pas trop moral. Vous pourriez vous priver de beaucoup de vie. Visez plus loin que la moralité. Ne soyez pas simplement bon, soyez bon pour quelque chose.
Lisez d'abord les meilleurs livres, de peur de ne les lire jamais.
A quoi sert une maison si l'on n'a pas une planète acceptable pour l'y établir ?
Comme si on pouvait tuer le temps sans blesser l'éternité.