Il y avait des matins où je me sentais tellement seule que j’imaginais descendre du troisième étage, Orban Christine

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Il y avait des matins où je me sentais tellement seule que j’ imaginais descendre du troisième étage, choisir quelqu’ un dans la rue, n’ importe qui, et lui demander : Voudrais-tu être mon meilleur ami ?, sur le ton du Petit Prince s’ adressant au Renard.
N’oublie pas d’être heureuse (2009)
Citations de Christine Orban
Christine Orban

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