Il y a trois grandes séquences dans l'émission, avec le zapping, les Guignols, la météo, et cela laisse peu de place à quelqu'un d'aussi inventif qu'Antoine, que je plains certains jours de se retrouver dans cette situation-là...

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J'étais le meilleur spectateur de leurs sketchs et le contrechamp nécessaire sur le plateau. Le résultat, c'est que, sur les DVD, celui qui rit d'un bout à l'autre, c'est moi !
Notre credo, c'était mélanger le sérieux et la distraction
Maryse et moi avons décidé de nous faire incinérer. Et quand je passerai de l'autre côté des flammes, faites aussi l'économie de l'urne : répandez mes cendres au hasard, en vous amusant, comme je n'ai cessé de le faire !
Il faut être lucide sur soi-même, je ne suis pas drôle. J'étais prêt à animer ce programme, mais je savais que je serais incapable de faire rire. Les Nuls sont restés la première saison, puis ils ont souhaité avoir leur propre émission
Il y avait une règle entre Antoine et moi: je ne savais jamais quel personnage il allait jouer et je me gardais bien de le savoir. Ainsi j'étais aussi surpris que les téléspectateurs»
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Le Grand Journal conçu par Michel Denisot intégrait ce que je n'avais pas mis dans Nulle part ailleurs, comme par exemple la politique. Michel Denisot était très efficace dans cette partie, et ce que je trouve dommage c'est qu'aujourd'hui Antoine de Caunes est un peu perdu dans un format qui ne lui laisse pas la liberté dont il a absolument besoin.