Notre credo, c'était mélanger le sérieux et la distraction

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Le Grand Journal conçu par Michel Denisot intégrait ce que je n'avais pas mis dans Nulle part ailleurs, comme par exemple la politique. Michel Denisot était très efficace dans cette partie, et ce que je trouve dommage c'est qu'aujourd'hui Antoine de Caunes est un peu perdu dans un format qui ne lui laisse pas la liberté dont il a absolument besoin.
Sans Antoine et tous ceux qui intervenaient dans le même registre, comme Karl Zéro, cette émission n'aurait pas duré comme elle a duré, estime-t-il. Mais, effectivement, le duo de Caunes-Garcia c'était le top du top
De Caunes-Garcia, c'était le top du top
Sans les Nuls je n'aurais pas trouvé le ton de NPA. Sans Antoine et tous ceux qui intervenaient dans le même registre, comme Karl Zéro, cette émission n'aurait pas duré comme elle a duré, estime-t-il. Mais, effectivement, le duo de Caunes-Garcia, c'était le top du top
J'étais le meilleur spectateur de leurs sketchs et le contrechamp nécessaire sur le plateau. Le résultat, c'est que, sur les DVD, celui qui rit d'un bout à l'autre, c'est moi !
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Il faut être lucide sur soi-même, je ne suis pas drôle. J'étais prêt à animer ce programme, mais je savais que je serais incapable de faire rire. Les Nuls sont restés la première saison, puis ils ont souhaité avoir leur propre émission