L'habitude est une somnolence, ou tout au moins un affaiblissement de la conscience du temps.
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Il y a deux routes qui mènent à la vie. L'une est la route ordinaire, directe et honnête. L'autre est dangereuse, elle prend le chemin de la mort, et c'est la route géniale.
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Sa chevelure légèrement poudrée, la façon de sa robe décelaient le rigorisme de ces cercles mondains où la distinction ne va pas sans quelque piétisme.
On ne veut jamais que son destin.
Le réel et le tangible sont difficiles à dissocier du trompe-l'oeil et de l'illusoire.
Il fallut l'attendre une heure. On était arrivé sans l'être. Rien ne pressait, et l'on s'impatientait pourtant.
Dans la même œuvre
Une petite aiguille mesure notre temps. Elle trottine comme si elle mesurait les secondes alors qu'elle indique Dieu sait quoi chaque fois que, froidement et sans arrêt, elle franchit son point culminant.
On ne veut jamais que son destin.
L'habitude est une somnolence, ou tout au moins un affaiblissement de la conscience du temps.
Est vrai ce qui convient à l'homme. En lui, toute la nature est concentrée, lui seul a été créé dans toute la nature, et toute la nature n'est faite que pour lui. Il est la mesure des choses, et son salut est le critère de la vérité.
Rien n'est plus douloureux que lorsque la partie animale, organique de nous-même, nous empêche de servir la raison.