Me retirer la danse, c'était me retirer de moi-même. Aspirer de mon corps ma substance, la raison même de mon existence. Sans la danse, j'étais une coquille vide.
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Il y a des moments où tout s’arrête, où l’on voit sa vie défiler en l’espace d’un quart de seconde. C’est effrayant, c’est déstabilisant, surtout qu’on ne peut pas lutter contre. Il y aura un avant, un après.
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Il faut d’abord que je me reconstruise,que je sois forte, que j’aille bien, que je n’ai plus besoin d’aide. Après çà, seulement, je pourrai encore aimer.
Peu importe qui on aime. On perd toujours ceux qu'on aime.
Son absence m'avait fait comprendre à quel point mon existence tournait autour de lui.
J'avais une fois de plus l'impression de devenir adulte, de grandir. Chaque décision imposait des pertes, d'abandonner des morceaux de sa vie derrière soi.
Dans la même œuvre
Aimer d'amour. Aimer un homme. Aimer une femme. Un jour, on perd cet être aimé, désiré, avec une séparation, avec la mort. Et ça fait mal, ça fait toujours mal, ça arrache un bout de soi.
Peu importe qui on aime. On perd toujours ceux qu'on aime.