Il pleut. C’est Noël.

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Roule, grande boule, fourmilière de consciences, terre, roule, teintée d'aurore, chapée de crépuscule, d'aplomb - sous les soleils, nocturne, - roule dans l'espace abstrait, dans la nuit à peine éclairée, - roule...
C'est ma manière à moi d'être seul.
La vie est un mal digne d'être savouré.
Ce qu'il faut, c'est qu'on soit naturel et calme dans le bonheur comme dans le malheur, c'est sentir comme on regarde, penser comme l'on marche.
Jour de Noël. (Humanisme. La « réalité » de Noël est subjective. Oui, en mon for intérieur. Telle qu’elle a surgi, l’émotion a disparu. Mais, pendant un instant, j’ai côtoyé les espoirs et les émotions d’innombrables générations, avec les imaginations mortes de toute une lignée défunte de mystiques. Noël en moi !
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