Il ne faut rien oublier, pas même les bagatelles.

À lire aussi de Mikhaïl Boulgakov

(Le personnage se prépare au suicide) - Le courage de la mort lui gonfla l'âme.
Suis-moi, lecteur! Qui t'a dit que l'amour véritable, fidèle, éternel, cela n'existait pas? Le menteur, qu'on lui coupe sa langue scélérate! Suis-moi, mon lecteur, et nul autre que moi, je te le montrerai, cet amour!
(C'est le Diable qui parle) - ... les manuscrits ne brûlent pas!
A quoi servirait ton bien, si le mal n'existait pas, et à quoi ressemblerait la terre, si on en effaçait les ombres?
Il faut reconnaître que, parmi les intellectuels, on rencontre parfois, à titre exceptionnel, des gens intelligents.
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Dans la même œuvre

Certes, l'homme est mortel, dit-il, mais il n'y aurait encore là que demi-mal. Le malheur, c'est que l'homme meurt parfois inopinément.
Aucune force au monde ne peut obliger une foule à se taire tant qu'elle n'a pas exhalé tout ce qui s'est accumulé en elle et qu'elle ne se tait pas d'elle-même.
Il faut reconnaître que, parmi les intellectuels, on rencontre parfois, à titre exceptionnel, des gens intelligents.
On a bien tort de vouloir faire de grands projets, ça ne sert à rien!
Ce sont des faits. Et les faits sont la chose la plus obstinée du monde.