Il ne faut pas grande malice pour faire de la critique ! On peut juger de la bonté d'un livre à la vigueur des coups de poing qu'il vous a donnés et à la longueur du temps qu'on est ensuite à en revenir.

À lire aussi de Gustave Flaubert

Il faut avoir une fière santé morale, je vous assure, pour vivre à Paris, maintenant.
C'était la lune qui l'avait rendue si pâle, et quelque chose des Dieux l'enveloppait comme une vapeur subtile.
Nous allons la semaine prochaine commencer nos courses aux Thermopyles, Sparte, Argos, Mycènes, Corinthe, etc. Ce ne sera guère qu'un voyage de touriste (oh!!): il ne nous reste ni temps, ni argent.
Et ce qui me le fait chérir, c'est le dégoût que m'inspirent les voltairiens, des gens qui rient sur les grandes choses! Est-ce qu'il riait, lui? Il grinçait!
Ma cohabitation passionnée avec les mathématiques m'a laissé un amour fou pour les bonnes définitions, sans lesquelles il n'y a que des à-peu-près.
Toutes les citations de Gustave Flaubert →

Dans la même œuvre

Les doctrines ne s'élèvent pas vers la vérité, elles procèdent d'elle.
Je ne suis point de ces philosophes cruels qui veulent que leur sage soit insensible.
Je prends beaucoup plus de plaisir à m'instruire moi-même que non pas à mettre par écrit le peu que je sais.
Le plus philosophe du monde ne saurait s'empêcher d'avoir de mauvais songes lorsque son tempérament l'y dispose.
Lorsque l'esprit est plein de joie, cela sert beaucoup à faire que le corps se porte mieux et que les objets présents paraissent plus agréables.