La conscience mytique ou onirique, la folie, la perception dans leur différence ne sont pas fermées sur elles-mêmes, ne sont pas des îlots d'expérience sans communication.
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Il ne faut donc pas se demander si nous percevons vraiment un monde, il faut dire au contraire: le monde est cela que nous percevons.
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À lire aussi de Maurice Merleau-Ponty
Il n'y a pas de psychologie physiologique autonome parce que l'événement physiologique lui-même obéit à des lois biologiques et psychologiques.
Si les créations ne sont pas un acquis, ce n'est pas seulement que comme toutes choses, elles passent, c'est aussi qu'elles ont presque toute leur vie devant elles.
Comme la nervure porte la feuille du dedans, du fond de sa chair, les idées sont la texture de l'expérience ...
Il n'y a dans le visible que des ruines de l'esprit.
Dans la même œuvre
Le monde est affectivement neutre.
Ce qui n'est que vécu est ambivalent; il y a en moi ... des bonheurs faux où je ne suis pas tout entier.
La grandeur apparente d'un objet varie avec sa distance apparente, ou sa couleur apparente avec les souvenirs que nous en avons.
Il n'y a pas de psychologie physiologique autonome parce que l'événement physiologique lui-même obéit à des lois biologiques et psychologiques.
Le cogito nous enseigne que l'existence de la conscience se confond avec la conscience d'exister.