Vivre est aussi une façon de se suicider : l'inconvénient, c'est que cela prend énormément de temps.
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Il ne fait pas bon être mort, mais avec le temps, on doit pouvoir s'y faire (comme à tout).
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À lire aussi de Imre Kertész
On ne peut être intelligent qu'à l'intérieur de ses propres limites.
Un excès de réflexion rend malheureux ou mystique.
Les innombrables petites erreurs individuelles créent la grande erreur commune. Et cette erreur est notre seule vérité.
La vérité est chose fragile. Mais si mille jeunes gorges d'acier lubrifiées à la graisse de canon la claironnent à chaque coin de rue, même la vérité la plus indiscutable devient mensonge, violence, terreur et, tôt ou tard, prétexte à massacre.
Dans la même œuvre
Le suicide qui me convient le mieux est manifestement la vie.
Le mutisme est la vérité. Mais une vérité muette, et seuls ceux qui parlent auront raison.
Ecrire la Vérité ou ma vérité? Ma vérité. Et si ce n'est pas la Vérité? Alors écrire l'erreur, mais la mienne.
La vérité est chose fragile. Mais si mille jeunes gorges d'acier lubrifiées à la graisse de canon la claironnent à chaque coin de rue, même la vérité la plus indiscutable devient mensonge, violence, terreur et, tôt ou tard, prétexte à massacre.
Son esprit flamboie, mais ne réchauffe point. Voilà pourquoi ils se tournent vers des esprits qu'ils peuvent mettre dans les fourneaux sur lesquels ils préparent leurs repas quotidiens.