Il jouait du piano debout - \r\nC'est peut-être un détail pour vous - \r\nMais pour moi, ça veut dire beaucoup - \r\nÇa veut dire qu'il était libre - \r\nHeureux d'être là malgré tout.
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Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patriote - \r\nIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notes - \r\nEt pour quelles raisons étranges - \r\nLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
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Mais quel, quel est ce pays - \r\nOù frappe la nuit - \r\nLa loi du plus fort ? - - \r\n\r\nDiego, libre dans sa tête - \r\nDerrière sa fenêtre - \r\nS'endort peut-être...
Laissez passer les rêves - \r\nCelui de Jacky Chang, celui de Luther King. - \r\nQue le matin se lève - \r\nSur un tout nouveau monde comme on l'imagine.
Y a des rêves, des promesses, des mirages qui reviennent cent fois - \r\nDes images et des lèvres, des visages, on n'est pas de bois - \r\nEt toutes ces lettres qu'on finit pas - \r\nEt ces films et ces livres, ces poèmes qui ne parlent que de ça - \r\nEt ces yeux, ces regards, ces sourires qu'on ne croise qu'une seule fois - \r\nCe temps qui passe, tous ces mots qu'on ne dit pas.
Y'a tant de vagues et de fumée - \r\nQu'on n'arrive plus à distinguer - \r\nLe blanc du noir - \r\nEt l'énergie du désespoir.
Dans la même œuvre
Et pour quelles raisons étranges - \r\nLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange
Il jouait du piano debout - \r\nC'est peut-être un détail pour vous - \r\nMais pour moi, ça veut dire beaucoup - \r\nÇa veut dire qu'il était libre - \r\nHeureux d'être là malgré tout.