Elle passe ses nuits sans dormir - A gâcher son bel avenir - La groupie du pianiste - Dieu que cette fille a l'air triste - Amoureuse d'un égoïste.
❧
Il jouait du piano debout - \r\nC'est peut-être un détail pour vous - \r\nMais pour moi, ça veut dire beaucoup - \r\nÇa veut dire qu'il était libre - \r\nHeureux d'être là malgré tout.
◆
À lire aussi de Michel Berger
Mais quel, quel est ce pays - \r\nOù frappe la nuit - \r\nLa loi du plus fort ? - - \r\n\r\nDiego, libre dans sa tête - \r\nDerrière sa fenêtre - \r\nS'endort peut-être...
La tendresse des mots, la tendresse des slows, - Saura bien m'aider à t'emmener ce soir loin de tes idées noires.
Y'a tant de vagues et de fumée - \r\nQu'on n'arrive plus à distinguer - \r\nLe blanc du noir - \r\nEt l'énergie du désespoir.
Elle fout toute sa vie en l'air, - \r\nMais toute sa vie c'est pas grand chose. - \r\nQu'est ce qu'elle aurait bien pu faire ? - \r\nÀ part rêver seule dans son lit, - \r\nLe soir entre ses draps roses.
Dans la même œuvre
Et pour quelles raisons étranges - \r\nLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patriote - \r\nIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notes - \r\nEt pour quelles raisons étranges - \r\nLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.