Il n'y a que la gloire qui dispense de la politesse.

À lire aussi de Jules Amedee Barbey d Aurevilly

Le comte est riche. Il peut vivre grandement partout. Pourquoi ne pas filer avec cette belle diablesse (en fait de diablesse, je croyais à celle-là) qui, pour le mieux crocheter, a préféré vivre dans la maison de son amant ...
Les gouvernements ne sont pas faits d'une autre pâte que les hommes auxquels ils commandent.
Les passions, pensait-elle, font moins de mal que l'ennui car les passions tendent à diminuer, tandis que l'ennui tend toujours à s'accroître.
La renommée, cette sourde sonneuse de fanfares, qui ne s'entend pas elle-même quand elle sonne, car souvent elle s'interromprait.
Mes élégants amis, qui jetaient toujours un peu leurs maîtresses par les fenêtres quand ils en étaient dégoûtés.
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Dans la même œuvre

Dans une société qui devient de plus en plus matérialiste, le confesseur, c'est le médecin.
Etre au-dessus de ce qu'on sait, chose rare. L'érudition par-dessus c'est le fardeau, par-dessous c'est le piédestal.
Etre belle et aimée, ce n'est être que femme. Etre laide et savoir se faire aimer, c'est être princesse.
Etre poli avec un sot, c'est s'en isoler. Quelle bonne politique!
L'avantage de la gloire - avoir un nom trimbalé par la bouche des sots!