Il n'y a qu'une façon d'être solidaire des humbles, c'est d'en faire partie, de vivre leur vie et d'en endurer les souffrances. Il n'y a pas de tiers ordre.

À lire aussi de Françoise Giroud

Ce vers quoi nous faisons mouvement n'est pas gravé dans le livre de la fatalité.
Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.
Nous ne pouvons pas espérer construire un monde meilleur sans améliorer les individus.
Je ne sais pas ce qu'est l'ordre des choses, à part le rythme des saisons et cette façon qu'a la terre de tourner sur ses gonds.
Je veux bien que l'on suffoque dans la raison, mais que l'on s'y tienne!
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Dans la même œuvre

Le courage, c'est de lutter sans savoir pourquoi, ni pour qui, c'est d'user son énergie sans pouvoir la refaire.
Il faut se garder d'étiqueter les hommes pour toujours. une situation crée une relation. Une situation nouvelle crée une relation nouvelle. L'amitié, c'est ce qui résiste à une modification de la situation où l'on est devenus amis.
Etre seule, c'est ne plus avoir, auprès de soi, quelqu'un de qui se faire entendre sans parler.
L'amour ne rend pas aveugle comme on le dit souvent, l'amour est même extralucide.
Qui a dit : Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec ? Quelqu'un dans mon genre. C'est si facile de mourir, c'est si joli un héros. Et une héroïne donc !