Il n'y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.

À lire aussi de Ray Bradbury

Si nous oublions à quel point la grande nature sauvage est proche de nous dans la nuit, elle viendra un jour nous emporter, car nous aurons oublié à quel point elle peut être terrible et bien réelle.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie sur le bouton.
Le bonheur, c'est ça l'important. S'amuser, il n'y a que ça qui compte. Et pourtant je suis là à me répéter: Je ne suis pas heureux, je ne suis pas heureux.
Nous n'avons pas besoin qu'on nous laisse tranquilles. Nous avons besoin de vrais tourments de temps en temps. Ca fait combien de temps que tu ne t'es pas vraiment tourmentée? Pour quelque chose d'important, quelque chose d'authentique?
On vit dans l'immédiat, seul le travail compte, le plaisir c'est pour après.
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Dans la même œuvre

Puis, au vingtième siècle, on passe en accéléré. Livres raccourcis. Condensés, Digests. Abrégés. Tout est réduit au gag, à la chute.
Nous n'avons pas besoin qu'on nous laisse tranquilles. Nous avons besoin de vrais tourments de temps en temps. Ca fait combien de temps que tu ne t'es pas vraiment tourmentée? Pour quelque chose d'important, quelque chose d'authentique?
Fahrenheit 451: température à laquelle le papier s'enflamme et se consume.
Nous ne naissons pas libres et égaux , comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un point de comparaison.
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.