C'est un chouette boulot. Le lundi brûle Millay, le mercredi Whiteman, le vendredi Faulkner, réduis-les en cendres, et puis brûle les cendres. C'est notre slogan officiel.
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Fahrenheit 451: température à laquelle le papier s'enflamme et se consume.
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Mais un jour la Terre sera comme Mars aujourd'hui. Ca nous calmera. C'est une leçon de choses sur la civilisation.
Si nous oublions à quel point la grande nature sauvage est proche de nous dans la nuit, elle viendra un jour nous emporter, car nous aurons oublié à quel point elle peut être terrible et bien réelle.
C'est ce que l'homme a de merveilleux ; il ne se laisse jamais gagner par le découragement ou le dégoût au point de renoncer à se remettre au travail, car il sait très bien que c'est important et que ça en vaut vraiment la peine.
Il n'y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.
Dans la même œuvre
Puis, au vingtième siècle, on passe en accéléré. Livres raccourcis. Condensés, Digests. Abrégés. Tout est réduit au gag, à la chute.
Nous n'avons pas besoin qu'on nous laisse tranquilles. Nous avons besoin de vrais tourments de temps en temps. Ca fait combien de temps que tu ne t'es pas vraiment tourmentée? Pour quelque chose d'important, quelque chose d'authentique?
Il n'y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.
Nous ne naissons pas libres et égaux , comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un point de comparaison.
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.