Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, il faut être pote avec la grande aiguille de l'horloge.
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Il me semble aussi que c'est une bonne idée de réapprendre â réfléchir et à se concentrer sur autre chose que sur mes problèmes physiques.
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À lire aussi de Fabien Marsaud, dit Grand Corps Malade
La tendresse; ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse.
En ces temps confinés on s'est posés un peu, loin des courses effrénées on a ouvert les yeux. Sur cette époque troublée. Ça fait du bien parfois, se remettre à penser même si c'est pas par choix. Alors entre les cris d'enfants et le travail scolaire, entre les masques et les gants, entre peur et colère, voyant les dirigeants flipper dans leur confuse gestion, en ces temps confinés on se pose des questions.
Et puis il y a toutes ces religions qui prônent chacune l'amour - Et qui fabriquent de la haine, des assassins, des terroristes - Pour telle ou telle croyance, des innocents meurent chaque jour - Tout ça au nom de Dieu, on sait même pas s'il existe !
J'ai rencontré l'amitié et depuis ce jour elle marche toujours à mes côtés.
Dans la même œuvre
Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, il faut être pote avec la grande aiguille de l'horloge.
La patience est un art qui s'apprend patiemment.
Pouvoir zapper, c'est un grand pas vers l'autonomie !