... le réel était une des virtualités du rêve.
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Il me dit que son livre s'appelait le livre de sable, parce que ni ce livre ni le sable n'ont de commencement ni de fin.
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À lire aussi de Jorge Luis Borges
... il s'était déjà entraîné à simuler qu'il était quelqu'un, afin qu'on ne découvrît pas sa condition d'être personne.
Penser, c'est oublier des différences, c'est généraliser, abstraire.
Peut-on menacer d'autre chose que de mort ? Ce qui serait intéressant, original, serait de menacer d'immortalité.
Une lenteur toute pédagogique.
Dans la même œuvre
Ce qui importe ce n'est pas de lire mais de relire.
Les années ne modifient pas notre essence, si tant que nous en ayons une.
Je suis un homme lâche: je ne lui donnais pas mon adresse pour m'éviter l'angoisse d'attendre des lettres.
Je n'écris pas pour une petite élite dont je n'ai cure, ni pour cette entité platonique adulée qu'on surnomme la Masse... j'écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps.
Si l'espace est infini, nous sommes dans n'importe quel point de l'espace. Si le temps est infini, nous sommes dans n'importe quel point du temps.