J'ai dévoué ma plume, ma parole et ma vie à ces deux tâches : La liberté absolue de la pensée ; L'égalité absolue de la loi. Mon drapeau, c'est le drapeau de la liberté ; et je porte à qui que ce soit le défi de citer une seule circonstance dans ma vie · où la liberté ait été d'un côté et où je me sois trouvé du côté opposé.
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Il faut que des lois politiques soient bien mauvaises pour être dangereuses, dans un pays où l'administration publique est bonne.
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À lire aussi de Emile de Girardin
L'administration, dans un grand pays, c'est le pays lui-même. Demandez-le à Sully, à Colbert, à Turgot !
Un diadème posé sur une tête n'y a jamais fait entrer une idée de plus que ce qu'elle en pouvait contenir.
L'instruction est à l'homme ce que la charrue est à la terre.
Sous tous les gouvernements, je me suis écrié : Il ne faut pas qu'on s'abuse! le temps n'appartient plus à la parole; il appartient à l'action. Il y a assez d'années qu'on discute, qu'on délibère et qu'on hésite ; il serait urgent d'essayer, de réaliser, d'oser.
Dans la même œuvre
La liberté n'est pas à craindre tant qu'elle n'a pas à craindre pour elle-même.
La popularité est plus communément un écueil qu'une récompense.
La guerre est plus facile à déclarer que la paix n'est facile à organiser.
La paix ne naîtra que de la paix : non point de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l'Idée sur le Sabre, selon la mémorable expression de Napoléon l.
La civilisation et la barbarie s'excluent : la barbarie, c'est la guerre; la civilisation, c'est la paix.