Il faut hélas avoir perdu quelque chose pour s'apercevoir qu'on y tenait...

À lire aussi de Erik L Homme

J'ai des liens assez forts avec la Bretagne ; grâce à l'absence de télévision, et à la bonne volonté de mes parents qui le soir, l'hiver au coin du feu, l'été, l'après-midi, sur la terrasse, me lisaient des légendes, me racontaient des histoires. Parmi toutes ces histoires, bien entendu il y avait ce qu'on appelle la matière de Bretagne. J'ai baigné là-dedans : le rythme effréné des galops de chevaux, le choc des épées sur les boucliers... Et puis également, c'est en Bretagne qu'on allait en vacances, quand j'étais petit. Tout ça pour dire que même si je n'ai rien de breton en moi, la Bretagne m'a durablement influencé. Et c'était donc tout naturel que mon premier livre se déroule dans une ambiance celte.
Ma mère me le répète souvent : mort, il faudra me museler pour m'empêcher de parler à mes voisins de cimetières.
Les faiblesses s'excusent, les trahisons se châtient.
Ce que vous tenez bizarrement pour acquis, les filles le remettent perpétuellement en question.
Quitter un père pour un mari c'est simplement changer de maître.
Toutes les citations de Erik L Homme →

Dans la même œuvre

Vivre, c'est avoir des problèmes et essayer de les résoudre.