Ma mère me le répète souvent : mort, il faudra me museler pour m'empêcher de parler à mes voisins de cimetières.
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Ce que vous tenez bizarrement pour acquis, les filles le remettent perpétuellement en question.
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Les faiblesses s'excusent, les trahisons se châtient.
Savoir, et utiliser son savoir, sont deux choses très différentes !
Nous parlons de vous souvent, dans les nouveaux locaux du Bureau parisien, installé 9 rue Jilano.
J'ai des liens assez forts avec la Bretagne ; grâce à l'absence de télévision, et à la bonne volonté de mes parents qui le soir, l'hiver au coin du feu, l'été, l'après-midi, sur la terrasse, me lisaient des légendes, me racontaient des histoires. Parmi toutes ces histoires, bien entendu il y avait ce qu'on appelle la matière de Bretagne. J'ai baigné là-dedans : le rythme effréné des galops de chevaux, le choc des épées sur les boucliers... Et puis également, c'est en Bretagne qu'on allait en vacances, quand j'étais petit. Tout ça pour dire que même si je n'ai rien de breton en moi, la Bretagne m'a durablement influencé. Et c'était donc tout naturel que mon premier livre se déroule dans une ambiance celte.
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