Toute vie humaine est un pèlerinage.
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Il est plus facile de parler aux morts qu'aux vivants.
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Les choses les plus importantes dans la vie sont celles qu'on ne vous enseigne pas : vivre à deux, et élever ses enfants.
Si la bière est la preuve de l'existence de Dieu, essaie le rioja, c'est la preuve que Dieu est bon !
Mon père est mort. Je ne m'imaginais pas que je pourrais un jour écrire une phrase aussi simple et aussi terrible que : « Mon père est mort.»
Dans une autre homélie, le père Antoine avait dit que s'il y avait beaucoup de croyants qui n'étaient pas pratiquants, il y avait aussi beaucoup de pratiquants qui n'étaient pas croyants.
Dans la même œuvre
La foi, c'est croire qu'il y aura un bar au prochain village, l'espérance qu'il sera ouvert, et la charité que tu m'y paieras un verre.
« Tu as la montre, et moi j'ai le temps », avait dit un berger du Mali, il y a vingt ans, à un copain photographe qui me l'avait rapporté. C'était très juste.
Le chemin n'est pas fait pour aller vite d'un point A à un point B, il est fait pour se perdre, et perdre du temps. Ou prendre son temps, sil l'on veut. Retrouver un monde à taille humaine et ses humains habitants. Ses animaux et ses végétaux. Chaque nouvelle erreur est une nouvelle rencontre, chaque pas sur un sentier en creuse davantage l'existence sur la croûte terrestre, et l'on zigzague autour de la modernité à quatre kilomètres à l'heure.
Mon père est mort. Je ne m'imaginais pas que je pourrais un jour écrire une phrase aussi simple et aussi terrible que : « Mon père est mort.»
Le chemin accroche, envoûte, enchante… On n'a pas envie de retourner à Saint-Jacques, mais de retourner sur le chemin. On se retrouve dans un univers spécial, où les rapports entre les gens sont différents, où tout le monde marche à 4 km/h sur des sentiers parallèles à la vie normale, se tutoie, s'appelle par son prénom, parce qu'on appartient tous à la même classe sociale qui est « pèlerin ».