Femmes, talents, beautés, contemplez votre image; - Toujours un ennemi s'abreuve de vos fleurs, - Soit qu'il dévore, abject, la tige et le feuillage, - Soit qu'il pille, imprudent, le parfum de vos coeurs!

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Il faut enfin que la mort ne soit plus ni le châtiment de la prospérité, ni la consolation de la détresse.
Si tu vois quelque chose qui te donne à penser, tu m'en avertiras tout doucement.
Mais je ne veux pas vous cacher que cela me fera beaucoup de peine et que je n'en ai guère plus d'envie que de me noyer.
Il vaut mieux de petites affaires sans soucis que de grandes avec des craintes. Tenez-vous tranquille.
La vie, c'est le mouvement, l'agitation, la dépense incessante des forces physiques, morales et intellectuelles. Aimons, souffrons, risquons et acceptons tout gaiement, ou tuons-nous tout de suite, car elle n'est pas ailleurs que dans la mort, votre dame tranquillité !
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Dans la même œuvre

Ceux qui sont partis vivent, chantent et pensent maintenant une octave plus haut que nous; c'est pourquoi nous ne les entendons plus; mais nous savons bien que le choeur sacré des âmes n'est pas muet et que notre partie y est écrite et nous attend.
Pour percevoir l'idéal en dehors de soi, il faut donc le percevoir en soi. Pour connaître Dieu, l'homme doit se connaître, et mon avis est qu'il ne l'ignore que parce qu'il s'ignore lui-même.
Ne pas consentir à ce que l'univers soit ce qu'il est, c'est ne pas consentir à être ce que nous sommes, et le considérer comme une énigme, c'est se résoudre à ne jamais déchiffrer celle de notre propre vie.
Vivons par toutes nos âmes, mais vivons en gens de bien, et, comme l'éphémère dans le rayon éternel, buvons le plus possible de chaleur et de lumière. En avions-nous donc trop, hélas! pour que l'on cherche à nous en ôter?
Je veux que la patte du diable me serve de crucifix à mon dernier jour, si je mens.