Et voilà pourquoi je commence à croire qu’il n’est pas de plus grand ennemi du vrai savoir que de vo Hesse Hermann

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Et voilà pourquoi je commence à croire qu’ il n’ est pas de plus grand ennemi du vrai savoir que de vouloir savoir à tout prix, d’ apprendre.
Siddhartha
Citations de Hermann Hesse
Hermann Hesse

Une réponse à “Et voilà pourquoi je commence à croire qu’il n’est pas de plus grand ennemi du vrai savoir que de vo Hesse Hermann”

  1. dicocitations

    Dis moi, mon ami : est-ce que tu élèves ton fils ? L’obliges-tu à faire ce qu’il doit ? Le corriges-tu ? Le punis-tu ?
    — Non, Vasudeva, je ne fais rien de tout cela.
    — J’en étais sûr. Tu ne le contrains à rien, tu ne le bats pas, tu ne le commandes pas, parce que tu sais que la tendresse est plus forte que la dureté, que l’eau est plus forte que le rocher, que l’amour est plus fort que la violence. C’est très bien et je t’approuve. Mais ne te trompes-tu pas en t’imaginant que tu n’exerces sur lui aucune contrainte, que tu ne lui infliges aucune punition ? Est-ce que ton amour même n’est pas un lien avec lequel tu le ligotes ? Est-ce que tu n’aggraves pas toi-même son état, ne lui rends-tu pas la soumission plus difficile en le forçant à rougir de soi-même, par ta bonté et ta patience ? Ne contrains-tu pas ce garçon, orgueilleux et gâté, à vivre dans une cabane en compagnie de deux vieux mangeurs de bananes pour qui un plat de riz est encore une friandise, dont les pensées ne peuvent être les siennes, dont le coeur s’est calmé avec les années et cherche d’autres satisfactions que le sien ? Est-ce que tout cela n’est pas une contrainte, une punition ?

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