Et tandis qu'il parlait, mes yeux revenaient sans cesse à lui, je prenais à le contempler un plaisir aigu et douloureux, un plaisir désespéré, celui de l'être mourant de soif qui, sachant la source empoisonnée, se penche pour y boire longuement.

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Salomon a bien raison de dire: «Mieux vaut un dîner d'herbe et l'amour, qu'un boeuf à l'écurie et la haine.»
J'avais goûté la vengeance pour la première fois comme les vins épicés, elle me sembla agréable, chaude et vivifiante mais l'arrière-goût métallique et brûlant me laissa la sensation d'un empoisonnement.
Nul être au monde n'a pour moi un amour aussi pur que le vôtre, et ma foi en votre tendresse est un baume bienfaisant dont j'ai imprégné mon âme.
Pourquoi ne puis-je me réconcilier avec l'idée de la mort ? Pourquoi lutter pour conserver une inutile vie ? Parce que je sais, parce que je crois que Mr. Rochester vit encore.
Salomon a bien raison de dire : Mieux vaut un dîner d'herbe et d'amour, qu'un boeuf à l'écurie et la haine
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Pour la première fois, j'avais goûté à la vengeance; c'était comme un vin aromatisé; en l'avalant, il était chaud, sentait le terroir, mais laissait un arrière-goût métallique, corrosif, donnant la sensation d'un empoisonnement.
La vie me paraît trop courte pour la passer à entretenir la haine ou à enregistrer les torts.
Avec cette croyance, l'esprit de vengeance ne me trouble jamais le coeur, le mal ne me fait jamais éprouver une aversion trop vive, l'injustice ne m'écrase jamais jusqu'à m'anéantir; je vis en paix, en pensant à la mort.
Comme la bruyère de la lande sauvage, - Que le vent impétueux emporte dans un tourbillon.
Salomon a bien raison de dire: «Mieux vaut un dîner d'herbe et l'amour, qu'un boeuf à l'écurie et la haine.»