Et certainement il est également vrai, et qu'un homme est un dieu à un autre homme, et qu'un homme est aussi un loup à un autre homme.

À lire aussi de Thomas Hobbes

... la compétition dans la poursuite des éloges incline à révérer l'antiquité: car on rivalise avec les vivants, non avec les morts; à ceux-ci, on attribue plus que leur dû, afin de pouvoir mieux obscurcir la gloire de ceux-là.
Le privilège de l'absurdité est réservé à la seule créature humaine.
La valeur ou l'importance d'un homme, c'est comme pour tout autre objet, son prix, c'est-à-dire ce qu'on donnerait pour disposer de son pouvoir.
Quand nous disons qu'une chose est infinie, nous voulons seulement dire que nous ne sommes pas capables d'en concevoir les termes et les bornes: ce n'est pas de la chose que nous avons une conception, mais de notre incapacité.
La religion n'a pas d'autres fondements que les lois du pays, et toute loi dépend de la volonté du prince ou du peuple.
Toutes les citations de Thomas Hobbes →

Dans la même œuvre

A l'état de nature l'homme est un loup pour l'homme, à l'état social l'homme est un dieu pour l'homme.