Endormons-nous comme nous nous réveillerons, en nous aimant!

À lire aussi de George Sand

J'espère que tu verras dans ma persévérance à t'écrire une amitié à l'épreuve des mortifications de l'amour-propre: il en doit être ainsi. Oublie donc toute rancune, et reviens à moi comme je reviens à toi, sincèrement et avec joie.
Tous, quand nous avons un peu de loisir et d'argent, nous voyageons, ou plutôt nous fuyons, car il ne s'agit pas tant de voyager que de partir, entendez-vous? Quel est celui de nous qui n'a pas quelque douleur à distraire ou quelque joug à secouer?
Eh bien moi, je ne veux pas mourir. Je veux aimer. Je veux rajeunir, je veux vivre.
Il n'y a pas de vrai bonheur dans l'égoïsme.
Là où le langage est ridicule, les habitudes grossières, le désordre habituel, la mine impertinente et le métier ignoble, pouvez-vous espérer de découvrir un grand coeur et un grand esprit?
Toutes les citations de George Sand →

Dans la même œuvre

Ceux qui sont partis vivent, chantent et pensent maintenant une octave plus haut que nous; c'est pourquoi nous ne les entendons plus; mais nous savons bien que le choeur sacré des âmes n'est pas muet et que notre partie y est écrite et nous attend.
Pour percevoir l'idéal en dehors de soi, il faut donc le percevoir en soi. Pour connaître Dieu, l'homme doit se connaître, et mon avis est qu'il ne l'ignore que parce qu'il s'ignore lui-même.
Ne pas consentir à ce que l'univers soit ce qu'il est, c'est ne pas consentir à être ce que nous sommes, et le considérer comme une énigme, c'est se résoudre à ne jamais déchiffrer celle de notre propre vie.
Vivons par toutes nos âmes, mais vivons en gens de bien, et, comme l'éphémère dans le rayon éternel, buvons le plus possible de chaleur et de lumière. En avions-nous donc trop, hélas! pour que l'on cherche à nous en ôter?
Je veux que la patte du diable me serve de crucifix à mon dernier jour, si je mens.