En poussant l'aiguille du cadran vous ne ferez pas avancer l'heure.

À lire aussi de Victor Hugo

Quant l’ortie est jeune, la feuille est un légume excellent ; quand elle vieillit, elle a des filaments et des fibres comme le chanvre et le lin. La toile d’ortie vaut la toile de chanvre. Hachée, l’ortie est bonne pour la volaille ; broyée, elle est bonne pour lès bêtes à cornes, La graine de l’ortie mêlée au fourrage donne du luisant au poil des animaux ; la racine mêlée au sel produit une belle couleur jaune. C’est du reste un excellent foin qu’on peut faucher deux fois. Et que faut-il à l’ortie ? Peu de terre, nul soin, nulle culture. Seulement la graine tombe à mesure qu’elle mûrit, et est difficile à récolter. Avec quelque peine qu’on prendrait, l’ortie serait utile ; on la néglige, elle devient nuisible. Alors on la tue. Que d’hommes ressemblent à l’ortie ! — Il ajouta après un silence : Mes amis, retenez ceci, il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs.
Il devint donc de plus en plus savant, et en même temps, par une conséquence naturelle, de plus en plus rigide comme prêtre, de plus en plus triste comme homme.
Les âmes, libellules de l'ombre...
La République est un principe, la République est un droit. La République est l'incarnation même du progrès. La République affirme le droit et impose le devoir.
La presse a succédé au catéchisme dans le gouvernement du monde. Après le Pape, le papier.
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La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité de la force et de l'apparence de la faiblesse.
La vraie philosophie détourne des religions et pousse à la religion.
La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie; la science aboutit à un doute, l'hypothèse.
L'idée sans le mot serait une abstraction.
L'oisiveté est le plus lourd des accablements.