Les harnais de sécurité ne m'inspirent guère confiance. Lorsque l'on doit manœuvrer, surtout en solitaire, ils sont gênants. On doit aller de l'avant à l'arrière et dans ce cas, le filin de sécurité qui glisse dans la filière, cela crée d'innombrables occasions de s'emmêler les pieds et de trébucher.
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Elevé dans la religion catholique, pendant longtemps j'ai été pratiquant. Puis, un jour, je me suis demandé pourquoi ce Dieu d'Amour permettait autant de saloperies et de misère sur notre terre. La réponse, peut-être, me la fournira-t-il dans l'au-delà. En attendant – sans hâte – une explication, quand je suis en difficulté, je ne l'appelle jamais à mon secours en priant « Mon Dieu, faites quelque chose…. S'il m'a mis dans le pétrin, alors pourquoi viendrait-il me repêcher ensuite ?
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Naviguer : c'est accepter les contraintes que l'on a choisies. C'est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées.
La vie est faite d'espérance.
Presque toute mon existence s'est déroulée sur la mer. Je ne me sens pas encore capable de regarder les autres partir, et moi, de rester sur le quai.
Il est rare que je m'abandonne à l'émotion, au lyrisme. Cela m'est arrivé cependant une fois. J'étais dans mon bureau aux murs lambrissés et je voyais, en contrebas, le mât de Pen Duick. Alors j'ai écrit:
Dans la même œuvre
C'est pataud, un homme, quand il est ému, il ne sait pas exprimer ses sentiments, par pudeur virile.
Je ne connais pas de vainqueur que la victoire ait mis d'humeur chagrine.
La chance peut prendre la forme d'un homme qui peut changer un destin.
La confiance est un élément majeur: sans elle, aucun projet n'aboutit.
La vie est faite d'espérance.