Utiliser les maths comme outil de sélection est décidément une aberration. Sur quoi sélectionner alors? direz-vous. La vraie question est: Pourquoi sélectionner? Et je ne connais pas la réponse.
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Eduquer, c'est apporter du contenu à ces liens, c'est créer des réciprocités, c'est proposer à chacun d'être l'un des dépositaires du trésor collectif, d'être de ceux qui l'enrichiront, d'être aussi face à la génération suivante, un passeur de témoin.
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À lire aussi de Albert Jacquard
Nous n'avons pas la liberté de ne pas être libres.
Il faut prendre conscience de l'apport d'autrui, d'autant plus riche que la différence avec soi-même est plus grande.
L'esprit n'est que l'aboutissement de l'aventure de la matière. Il n'a pas une origine autre que l'ensemble du cosmos.
Le pouvoir voit sans déplaisir les frustrations et les colères engendrées par une vie sans espoir trouver un exutoire dans la frénésie des fins de match. Pendant qu'ils braillent on a gagné, les sans-emploi ne pensent pas à faire la révolution.
Dans la même œuvre
À deux reprises, j'ai donc défilé avec ma promo sur les Champs-Élysée. Je me souviens d'avoir éprouvé une certaine gêne, car j'avais lu la remarque d'Eintein : Pour marcher au pas, le cerveau est superflu, la moelle épinière suffit.
Il ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.
L'éducation est semblable à un art; elle est une création perpétuelle qui progresse en provoquant des rencontres toujours nouvelles. Le système éducatif peut donc être défini comme le lieu où l'on enseigne et où l'on pratique l'art de la rencontre...
La cité idéale est celle où tout est école.
La liberté de chacun ne peut s'épanouir que si la société ne possède pas trop d'informations sur lui. «Je suis celui que l'on me croit», dit un personnage de Pirandello. Mieux encore serait: «Laissez-moi devenir celui que je choisis d'être».