De toute façon, je déteste me voir ou m'entendre.
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Dieu avait pris chair, il était aussi réel que ce que je voyais par la fenêtre de ma chambre. La foi, on l’a ou on ne l’a pas. A 15 ans, je voulais entrer au couvent, mettre le monde derrière des barreaux.
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J'avais occulté un viol que j’avais subi à 3 ans, qui commençait à remonter à la surface. Mon âme s’est mise à nu. Le fait de l’avoir surmonté me donne une force que personne ne peut m’enlever.
Faites donc pleuvoir sans cesse au fond de nos coeurs, - Des torrents de tendresse pour que règne l'amour, jusqu'à la fin des jours.
Ma carrière est de bric et de broc, mais ma vie est remplie du début à la fin.
C’était extravagant de jouer sur la plage. Le thé était apporté sur un plateau d’argent à 5 heures. Je suis née dans un milieu bourgeois, passionné de musique. Mes parents se vouvoyaient, ma mère se changeait pour le dîner.
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C’était extravagant de jouer sur la plage. Le thé était apporté sur un plateau d’argent à 5 heures. Je suis née dans un milieu bourgeois, passionné de musique. Mes parents se vouvoyaient, ma mère se changeait pour le dîner.
La foi, on l’a ou on ne l’a pas. A 15 ans, je voulais entrer au couvent, mettre le monde derrière des barreaux.
J'avais occulté un viol que j’avais subi à 3 ans, qui commençait à remonter à la surface. Mon âme s’est mise à nu. Le fait de l’avoir surmonté me donne une force que personne ne peut m’enlever.
Je ne suis pas une mère juive. Je suis une mère ariégeoise, pas du genre à leur dire que je les aime.
En 1965, à l’Opéra de Paris, dans Norma, on ne voyait que Maria Callas. Je l’ai rencontrée onze ans plus tard, lors d’un dîner mondain. Nous ne nous sommes pas dit grand-chose, mais sa voix, tout à fait douce, un peu essoufflée, un peu perdue, m’a marquée. Son humilité était loin de la rumeur qui la faisait aboyer.