Je ne m'écoute jamais. Là, j'ai été obligée de le faire pour effectuer le choix de mes chansons et ça été un vrai calvaire. De toute façon, je déteste me voir ou m'entendre.
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De toute façon, je déteste me voir ou m'entendre.
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Non, je n'ai jamais fait de plan de carrière. Pour moi, chanter c'était comme un petit boulot.
En 1965, à l’Opéra de Paris, dans Norma, on ne voyait que Maria Callas. Je l’ai rencontrée onze ans plus tard, lors d’un dîner mondain. Nous ne nous sommes pas dit grand-chose, mais sa voix, tout à fait douce, un peu essoufflée, un peu perdue, m’a marquée. Son humilité était loin de la rumeur qui la faisait aboyer.
Non, je n'ai jamais fait de plan de carrière. Pour moi, chanter c'était comme un petit boulot. Comme quand on bosse chez McDo l'été. Et puis je voulais àlever mes enfants. J'ai suivi mon mari en Suisse. Quitter la France a été l'un des choix les plus douloureux de ma vie.
Dans le feu de la jeunesse. - \r\nNaissent les plaisirs. - \r\nEt l'amour fait des prouesses. - \r\nPour nous éblouir.
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Je ne m'écoute jamais. Là, j'ai été obligée de le faire pour effectuer le choix de mes chansons et ça été un vrai calvaire. De toute façon, je déteste me voir ou m'entendre.
Non, je n'ai jamais fait de plan de carrière. Pour moi, chanter c'était comme un petit boulot. Comme quand on bosse chez McDo l'été. Et puis je voulais àlever mes enfants. J'ai suivi mon mari en Suisse. Quitter la France a été l'un des choix les plus douloureux de ma vie.
Non, je n'ai jamais fait de plan de carrière. Pour moi, chanter c'était comme un petit boulot.
Dans le métier, on m'a souvent considérée comme une dilettante alors que je suis très sérieuse dans le travail. Je ne suis jamais invitée à aucune cérémonie.
Dans le métier, on m'a souvent considérée comme une dilettante alors que je suis très sérieuse dans le travail.