Des manifestants s’effondrent et ne bougent plus, d’autres roulent à terre en se tenant une épaule, Kalouaz Ahmed

Des manifestants s’effondrent et ne bougent plus, d’autres roulent à terre en se tenant une épaule, le ventre, les côtes. Belkacem aussi a entendu, il y a quelques semaines, des gardiens de la paix dire qu’il fallait tous les mettre au bouillon.
Les Fantômes d’octobre : 17 octobre 1961 (2011)
Citations de Ahmed Kalouaz
Ahmed Kalouaz

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