Ce silence familial est un poison qui contamine tout ce qu'il touche, nos rêves, nos peurs, nos vies d'adulte.
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Derrière elle se tient Daria, premier million de trois générations les mains jointes, imposantes, mais intimidées par l'oeil mécanique.
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À lire aussi de Hélène Gestern
La haine est un poison qui se retourne toujours contre celui qui l'éprouve.
Mes souvenirs marchaient sur du verre. On aurait dit qu'un sang d'une autre couleur, noir comme l'erreur, maculait la mémoire.
Une fois né, l'amour, quelle que soit la destinée qu'on lui réserve, est irrévocable.
Des images, on en a plein les yeux. Je le sais parce que j'ai internet, pour bavarder avec mes petits-enfants. On ne les regarde même plus. Ce qu'il y a derrière, la vérité des corps, l'amour ou l'oppression, on s'en fiche.
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La haine est un poison qui se retourne toujours contre celui qui l'éprouve.
Une fois né, l'amour, quelle que soit la destinée qu'on lui réserve, est irrévocable.
Ce silence familial est un poison qui contamine tout ce qu'il touche, nos rêves, nos peurs, nos vies d'adulte.