Ce qui rend la vieillesse morose, ce n'est pas la perte de ses joies, mais celle de ses espérances.
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Dans une grande ville, pour peu qu'on regarde aux fenêtres, on se sent entraîné vers la poésie épique; dans un village, au contraire, on ne composera que des idylles ou des poésies lyriques.
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À lire aussi de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul
L'amour n'est pas seulement passager, la haine l'est encore; ces deux sentiments meurent lorsqu'ils ne croissent plus.
Voulez-vous prendre part à la joie la plus pure? ne regardez pas celle des enfants, mais contemplez celle des parents qui jouissent de leurs plaisirs.
Nos premiers parents avaient-ils besoin d'un serpent dans le paradis pour s'empoisonner? l'homme ne peut-il pas, comme le serpent à sonnettes, s'empoisonner lui-même par sa propre morsure?
Le monde des esprits n'est qu'une partie de notre monde intérieur; le moi ne redoute que le moi.
Dans la même œuvre
Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger.
Tous les sentiments ont ceci de particulier que l'on croit les éprouver seul.
De la richesse, du sommeil et de la santé, on ne jouit pleinement qu'après les avoir perdus et retrouvés.
Un petit peu trop fait plus de mal qu'un petit peu moins.
L'expérience est un bon remède, mais on ne le prend jamais qu'après la guérison du mal.