Elle détourne toujours les expressions - Qui vole un oeuf, vole une vache - Vouloir le beurre et l'argent du fromage - Avoir les yeux plus gros que les fesses - Il ne faut pas tuer la peau de l'ours avant de l'avoir achetée.
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D'où vient ce sentiment de se croire amoureux, alors que l'autre n'est qu'une image de ce qu'on aimerait aimer.
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À lire aussi de Agnès Ledig
Ainsi va la vie, elle se nourrit d'impermanence, et c'est l'impermanence qui fait que la vie est vie. Le passé laisse une trace comme les pas dans le sable, mais c'est vers l'avenir que l'on marche.
Aimer, c'est tenir très fort à quelqu'un et se sentir bien avec lui ou elle. Mais être amoureux, c'est sentir son coeur vibrer autrement, et cogner un peu plus.
Savoir qu'il y a quelqu'un quelque part qui pense a vous, qui vous réserve un petit coin dans son coeur, au chaud, à l'abri de tout, c'est comme une couverture toute douce qui vous enveloppe et vous protège du froid.
La vie continue en m'ayant mis entre parenthèses. Je veux savoir ce qui se passe hors des parenthèses. Je ne veux pas être trois point de suspension entre ces foutues parenthèses.
Dans la même œuvre
Elle détourne toujours les expressions - Qui vole un oeuf, vole une vache - Vouloir le beurre et l'argent du fromage - Avoir les yeux plus gros que les fesses - Il ne faut pas tuer la peau de l'ours avant de l'avoir achetée.
Se battre contre la bêtise humaine. Autant essayer de faire mûrir des fraises sous la neige.
Toutes les mamans ont un thermomètre au bout des lèvres.
On se construit sur ce qu'on a vécu, en reproduisant ou en exorcisant.
Côté masculin, le fossé entre notre vraie apparence et ce qu'on peut en faire est une rigole. Chez les femmes, c'est un canyon.