La torture c'est aussi du répit, sinon ça ne fonctionne pas.
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D'abord quelques auditions rapides, au cours desquelles tout le monde nia les faits en récitant la leçon bien apprise, celle de l'innocent. Puis vinrent les preuves, déstabilisantes, présentées à chacun comme autant de coups de ciseaux dans la toile de leurs alibis. Alors comme d'habitude, ils passèrent à la seconde attitude et commencèrent à s'accuser les uns les autres. Pas vraiment pour se disculper, mais plutôt pour viser l'implication la plus minimale possible, et leur château de cartes, déjà fragile, s'effondra.
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Derrière lui , un tableau immense , fait de tâches de couleurs jetées au hasard , gerbées comme un lendemain de cuite à la peinture . De l'art moderne assez moche pour être hors de prix .
Un meurtre, c'est un coup de couteau, un coup de feu ou un bon swing de barre de fer. Du spontané, fait à la hâte, avec un minimum de préméditation. Un meurtre, c'est souvent bâclé. Surtout pas théâtralisé.
C'est un homme politique. Les politiques ça titube, ça tangue, mais ça ne tombe jamais vraiment.
La violence est partout puisque la pauvreté est immense.
Dans la même œuvre
Un braquage c'est comme de la pub, tout se joue sur le marketing et l'image.
Un gardé à vue, on l'éreinte, on le brise, on le pousse à bout. Promettez-leur l'enfer, faites-les pleurer mais par-dessus tout, faites-les parler.
L'espoir allonge le temps et use les nerfs. La résignation permet d'être en paix. Accepter sa peine est le seul moyen de la supporter. Mais cette acceptation peut prendre du temps.
La justice n'est qu'une demande de vengeance et la vengeance n'a jamais soulagé les âmes.
Malheureusement, il n'existe pas d'endroit plus dangereux, inégal et injuste que la prison. Et au lieu de ressortir équilibré et cadré, les détenus en sortent plus violents, désabusés, perdus et agressifs, sans aucun projet de réinsertion... la prison comme une école du crime.