Combien d'oiseaux perdus qui deviennent la rue, - L'ombre, le mur, le soir, la pomme et la statue !

À lire aussi de Jules Supervielle

Voyageur, voyageur, accepte le retour, - Il n'est plus place en toi pour de nouveaux visages ...
Je ne crois plus à la clarté - De l'après-mort mais à du noir - Qui gagne encore sur le noir - Auquel j'étais habitué.
Le passé, l'avenir - Comme des chiens jumeaux flairent autour de nous.
Il faut aussi de la féerie dans le mariage.
Je suis un parfait honnête homme. Je me dégoûte complètement.
Toutes les citations de Jules Supervielle →

Dans la même œuvre

Saisir, saisir le soir, la pomme et la statue, - Saisir l'ombre et le mur et le bout de la rue, - - Saisir le pied, le cou de la femme couchée - Et puis ouvrir les mains. Combien d'oiseaux lâchés.