Je pense toujours que les vraies idées, les innovations qui contribuent à fabriquer le monde, sont inventées par les peuples et non par les personnes... les langues par exemple, ou bien les traditions, les façons d'enterrer les morts ou de prédire l'avenir... ce sont les peuples qui les ont inventées.
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Combien d'enfants ne parviennent pas à se familiariser avec le savoir parce qu'il leur arrive comme venin.
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À lire aussi de Tobie Nathan
On peut fabriquer le vent, mais le souffle de vie vient de l'intérieur.
Souvent il se répétait cette phrase du Talmud que lui avait apprise l'oncle Élie : « Dieu a déversé dix mesures de paroles sur le monde. Les femmes en ont pris neuf et les hommes une seule. »
Mais l'enfant n'est qu'une manifestation de l'être. L'être était sans doute apparu avant, alors que mes parents ne s'étaient pas encore connus, ou même avant leur naissance, qui sait ?
Je suis certain aujourd'hui que la radicalité des jeunes gens que j'ai rencontrés résulte de la difficulté grandissante de nos sociétés à intégrer la différence – non pas celle du « semblable » dont on nous rabat les oreilles, mais de l'autre, vraiment autre, radicalement autre. Si nous persistons à partager un monde de « semblables », il faut nous attendre à ces conflits sans fin
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Comme dit Louis Jouvet dans le film Les amoureux sont seuls au monde : « La première impression est toujours la bonne, surtout quand elle est mauvaise. »
Je pense toujours que les vraies idées, les innovations qui contribuent à fabriquer le monde, sont inventées par les peuples et non par les personnes... les langues par exemple, ou bien les traditions, les façons d'enterrer les morts ou de prédire l'avenir... ce sont les peuples qui les ont inventées.
L'inquiétude que l'on éprouve pour les êtres chers a un côté stupide, non parce qu'elle est infondée (elle ne l'est pas toujours), mais parce qu'elle provoque une même inquiétude en retour