Chacun crée son propre enfer de ce qu'il déteste le plus. Je créai mon enfer personnel en faisant défiler comme dans un film toutes les erreurs que j'avais commises et toutes les occasions ratées.

À lire aussi de Katarina Mazetti

Que les factures soient payées, les poubelles descendues et les répondeurs téléphoniques écoutés ne signifie pas pour autant qu'on est vivant, n'est-ce pas ?
Juste avant de sombrer dans le sommeil, je vois une morgue remplie de rêves, où je me promène sans même être capable d'identifier les miens.
J'avais seulement voulu lui apprendre à se connaître un peu mieux en pensant que nous trouverions peut-être quelques étoiles pour construire ce fameux pont. Des étoiles dorées.
J'ai un jour entendu un savant finlandais dire du normal, on ne l'est que tant qu'on n'a pas été suffisamment examiné.
Fais attention à ce que tu dis ! Je vais finir par engrosser les draps tout propres, on aura un tas de petites taies d'oreiller à élever !
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Nos opinions s'accordaient comme deux aiguilles qui tricotent le même pull, et nous contemplions avec ravissement le motif qui apparaissait.
J'ignore totalement si elle est belle ou laide, ça n'a aucun intérêt, pourvu qu'elle reste comme elle est.
Et j'étais tombé amoureux d'elle. Ce n'était pas exactement un déclic. Plutôt comme quand je touche la clôture électrique sans faire gaffe.
Mon béguin pour lui avait disparu avant même qu'on se marie. Il s'était évaporé comme disparaît un bronzage - qui se rend compte de ces choses là? - mais contrairement au bronzage il n'est jamais revenu.
Je me sens comme une figurante dans le film de ma propre vie.